APPEL À LA GRÈVE NATIONALE INTERPROFESSIONNELLE DU 18 SEPTEMBRE 2025

La CFE-CGC, organisation syndicale représentative au plan national et interprofessionnel, appelle les salariés et agents des services publics visés par ses statuts, à cesser le travail à l’occasion du mouvement national prévu le 18 septembre 2025.

Cette grève est motivée par des revendications professionnelles, notamment le risque de se voir imposer par le gouvernement un projet de budget affichant clairement un recul du droit des salariés, que ce soit en matière de droit du travail, de congés ou d’assurance chômage.

La CFE-CGC appelle à ce que le gouvernement, quel qu’il soit, prenne en compte la réalité des efforts considérables consentis par les salariés du privé comme du public, ainsi que l’ensemble des agents de la fonction publique pour élaborer un projet de budget qui soit le reflet de cette prise de conscience.

Une répartition des efforts largement revisitée, des aides aux entreprises rationnalisées et une place plus large et plus juste donnée au dialogue social seront
les garanties d’une cohésion sociale durable et d’un avenir économique prospère.

Article tiré du site internet www.cfecgc.org

CFE-CGC : Pas d’appel à la mobilisation “bloquons tout” du 10 septembre 2025

François Hommeril, président de la CFE-CGC a pris position : “nous ne nous associerons pas à la mobilisation “bloquons tout” du 10 septembre 2025. Notre boussole reste la défense concrète des salariés, des cadres et des agents publics.”

Supprimer deux jours fériés, ponctionner l’assurance chômage, plafonner les droits sociaux des classes moyennes : autant de mesures injustes qui épuisent les salariés, cadres et agents publics.

 La France mérite un autre menu que celui imposé par le gouvernement et répété à l’infini depuis plus de 10 ans : la fameuse « politique de l’offre », qui vide les caisses publiques, creuse la dette (3 300 milliards € !) et ne produit aucun effet économique positif.

 Mais la CFE-CGC ne s’associe pas à une mobilisation du 10 septembre aux objectifs « nébuleux » et récupérée par les partis politiques.
Nous prônons une alternative claire :
-Créer des emplois de qualité, bien rémunérés, qui tirent la France vers le haut.
-Conditionner les 211 milliards d’aides publiques aux entreprises à leur efficacité réelle.
-Lutter contre le chômage des jeunes et des seniors avec des règles négociées, plus inclusives.

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