Octobre rose
Ensemble pour la prévention et le soutien des maladies féminines
Chaque année, le mois d’octobre se pare de rose pour rappeler une réalité trop souvent silencieuse : le cancer du sein, premier cancer chez la femme, touche plus de 61 000 femmes par an en France et cause plus de 12 000 décès. Pourtant, détecté tôt, il peut être guéri dans 9 cas sur 10.
Pourquoi Octobre Rose ?
Octobre Rose est une campagne nationale de sensibilisation au dépistage du cancer du sein, portée par l’association Ruban Rose. Elle vise à :
- Encourager les femmes à se faire dépister régulièrement.
- Informer sur les facteurs de risque évitables (alcool, tabac, sédentarité, alimentation…).
- Soutenir les patientes et leurs proches.
- Financer la recherche médicale.
Prévention : un geste simple qui sauve
Le dépistage organisé propose une mammographie gratuite tous les deux ans pour les femmes de 50 à 74 ans. Pourtant, moins de la moitié des femmes concernées y participent. Il est essentiel de rappeler que l’autopalpation, l’examen clinique annuel dès 25 ans, et une hygiène de vie saine peuvent réduire significativement les risques.
Le soutien
Le monde du travail a un rôle crucial à jouer dans cette mobilisation. Les entreprises peuvent :
- Organiser des ateliers de sensibilisation et des conférences médicales.
- Faciliter l’accès au dépistage (prise de rendez-vous, journées dédiées).
- Soutenir les femmes touchées par la maladie via des aménagements de poste ou des congés adaptés.
- Briser les tabous autour de la santé féminine.
Afin de soutenir les femmes qui ont fait face, qui font face ou qui feront face à une maladie féminine, nous distribuons des pin’s arborant le ruban rose. N’hésitez pas à le demander auprès de Franck Barray, Guillaume Chevallier, Boris Audievre, Damien Fiquet.
À toutes les femmes, collègues, amies, mères, sœurs… Prenez soin de vous. Faites-vous dépister. Parlez-en. Ensemble, nous pouvons faire reculer la maladie.
APPEL À LA GRÈVE NATIONALE INTERPROFESSIONNELLE DU 18 SEPTEMBRE 2025
La CFE-CGC, organisation syndicale représentative au plan national et interprofessionnel, appelle les salariés et agents des services publics visés par ses statuts, à cesser le travail à l’occasion du mouvement national prévu le 18 septembre 2025.
Cette grève est motivée par des revendications professionnelles, notamment le risque de se voir imposer par le gouvernement un projet de budget affichant clairement un recul du droit des salariés, que ce soit en matière de droit du travail, de congés ou d’assurance chômage.
La CFE-CGC appelle à ce que le gouvernement, quel qu’il soit, prenne en compte la réalité des efforts considérables consentis par les salariés du privé comme du public, ainsi que l’ensemble des agents de la fonction publique pour élaborer un projet de budget qui soit le reflet de cette prise de conscience.
Une répartition des efforts largement revisitée, des aides aux entreprises rationnalisées et une place plus large et plus juste donnée au dialogue social seront
les garanties d’une cohésion sociale durable et d’un avenir économique prospère.
Article tiré du site internet www.cfecgc.org
CFE-CGC : Pas d’appel à la mobilisation “bloquons tout” du 10 septembre 2025
François Hommeril, président de la CFE-CGC a pris position : “nous ne nous associerons pas à la mobilisation “bloquons tout” du 10 septembre 2025. Notre boussole reste la défense concrète des salariés, des cadres et des agents publics.”
Supprimer deux jours fériés, ponctionner l’assurance chômage, plafonner les droits sociaux des classes moyennes : autant de mesures injustes qui épuisent les salariés, cadres et agents publics.
La France mérite un autre menu que celui imposé par le gouvernement et répété à l’infini depuis plus de 10 ans : la fameuse « politique de l’offre », qui vide les caisses publiques, creuse la dette (3 300 milliards € !) et ne produit aucun effet économique positif.
Mais la CFE-CGC ne s’associe pas à une mobilisation du 10 septembre aux objectifs « nébuleux » et récupérée par les partis politiques.
Nous prônons une alternative claire :
-Créer des emplois de qualité, bien rémunérés, qui tirent la France vers le haut.
-Conditionner les 211 milliards d’aides publiques aux entreprises à leur efficacité réelle.
-Lutter contre le chômage des jeunes et des seniors avec des règles négociées, plus inclusives.

